Récap Santé
  • Actualité
  • Santé
  • Santé Naturel
  • Nutrition
  • Bien-Être
Aucun résultat
Voir tous les résultats
  • Actualité
  • Santé
  • Santé Naturel
  • Nutrition
  • Bien-Être
Aucun résultat
Voir tous les résultats
Récap Santé
Aucun résultat
Voir tous les résultats
Accueil Santé

Vaccin grippe 2026 : gratuit ou payant, qui est concerné et où le faire

Camille par Camille
27/09/2026
dans Santé, Santé Naturel
Temps de lecture : 14 minutes de lecture

La campagne de vaccination démarre le 13 octobre 2026 🗓️

Selon le communiqué publié par la Direction générale de la Santé, la campagne de vaccination contre la grippe saisonnière débutera officiellement le 13 octobre 2026. Cette date n’est pas choisie au hasard : elle permet aux personnes à risque de se protéger avant le pic épidémique qui survient généralement entre fin décembre et début janvier.

Les dates clés à retenir pour se protéger efficacement

Il est recommandé de se faire vacciner dès le début de la campagne, car il faut compter environ 15 jours pour que la protection soit effective. La durée de protection du vaccin est de l’ordre de 6 mois selon le ministère de la Santé, ce qui couvre parfaitement la période épidémique qui s’étend généralement de novembre à avril.

Bon à savoir 💡 : Si vous avez été vacciné l’année précédente, il est indispensable de renouveler votre vaccination chaque année. Le virus de la grippe mute constamment, ce qui nécessite une adaptation annuelle de la composition du vaccin pour garantir son efficacité.

Qui peut bénéficier du vaccin gratuit ? 💉

Le vaccin contre la grippe est totalement pris en charge par l’Assurance maladie (sans avance de frais) uniquement pour les personnes considérées comme à risque de développer des formes graves de la maladie. Ces personnes reçoivent directement à leur domicile un bon de prise en charge de l’Assurance maladie, qu’elles peuvent présenter en pharmacie pour retirer gratuitement leur vaccin.

Les personnes de 65 ans et plus : une priorité de santé publique

Les seniors constituent la population la plus vulnérable face à la grippe. Plus de 90% des décès liés à cette infection concernent les personnes de 65 ans et plus. Elles représentent également 69% des journées d’hospitalisation pour grippe et 59% des admissions en soins intensifs. Pour cette tranche d’âge, la vaccination est particulièrement recommandée avec des vaccins renforcés comme Efluelda (haute dose) ou Fluad (avec adjuvant), spécialement conçus pour compenser l’immunosénescence, c’est-à-dire l’affaiblissement naturel du système immunitaire avec l’âge.

Maladies chroniques et situations à risque : êtes-vous concerné ?

La liste des personnes éligibles à la vaccination gratuite est large et inclut :

  • Les personnes atteintes de pathologies chroniques : asthme, diabète, insuffisance cardiaque, BPCO (bronchopneumopathie chronique obstructive), et toute affection de longue durée
  • Les personnes souffrant d’obésité sévère avec un indice de masse corporelle (IMC) égal ou supérieur à 40 kg/m²
  • Les résidents en établissements de soins de suite ou en Ehpad, quel que soit leur âge
  • Les enfants à partir de 6 mois présentant des facteurs de risque

Femmes enceintes, professionnels de santé et entourage des personnes vulnérables

La vaccination est également recommandée et prise en charge pour :

  • Les femmes enceintes, quel que soit le trimestre de grossesse (l’injection est prise en charge à 100% à partir du 6ème mois)
  • Les professionnels de santé et toute personne en contact régulier et prolongé avec des personnes à risque de grippe sévère
  • L’entourage des nourrissons de moins de 6 mois présentant des facteurs de risque (prématurés, cardiopathie congénitale, déficit immunitaire…)
  • L’entourage des personnes immunodéprimées

Pour la campagne 2026-2027, une obligation vaccinale antigrippale est déployée pour les professionnels de santé concernés, renforçant ainsi la protection collective.

Les vaccins disponibles cette année : lesquels choisir ?

La campagne 2026 propose cinq vaccins antigrippaux différents, tous quadrivalents, c’est-à-dire qu’ils protègent contre quatre souches virales. Le choix du vaccin dépend principalement de l’âge et de l’état de santé du patient.

Efluelda et Fluad : des vaccins renforcés pour les seniors

Pour les personnes âgées de 65 ans et plus, il est recommandé d’utiliser préférentiellement :

  • Efluelda : un vaccin haute dose contenant quatre fois plus d’hémagglutinine pour chacune des souches, permettant de stimuler plus efficacement le système immunitaire affaibli des seniors
  • Fluad : un vaccin avec adjuvant, c’est-à-dire contenant une substance qui amplifie la réaction immunitaire

Ces vaccins renforcés sont particulièrement importants car l’efficacité des vaccins standards diminue avec l’âge. Selon les études, le remplacement des vaccins standards par des vaccins à haute dose pour les personnes de 65 ans et plus pourrait éviter 57 000 cas de grippe, 16 000 hospitalisations et plus de 760 décès chaque année en France.

Les vaccins standards : Flucelvax, Influvac et Vaxigrip

Les trois vaccins standards disponibles sont :

  • Flucelvax
  • Influvac
  • Vaxigrip

Ces vaccins peuvent être utilisés pour toutes les personnes éligibles, y compris les seniors si les vaccins renforcés ne sont pas disponibles. Ils conviennent parfaitement aux adultes de moins de 65 ans et aux enfants à partir de 6 mois.

Illustration

Où se faire vacciner et par qui ? 🏥

L’un des grands avantages de la campagne de vaccination antigrippale est la diversité des lieux où il est possible de se faire vacciner, facilitant ainsi l’accès pour tous.

La pharmacie : une solution pratique et accessible dès 11 ans

Depuis plusieurs années, les pharmaciens peuvent prescrire et vacciner directement toutes les personnes de 11 ans et plus, qu’elles soient ciblées ou non par les recommandations. Cette possibilité représente un gain de temps considérable : plus besoin de consulter un médecin pour obtenir une ordonnance, vous pouvez retirer votre vaccin et vous faire vacciner sur place.

Si vous avez reçu un bon de prise en charge de l’Assurance maladie, présentez-le simplement en pharmacie avec votre carte Vitale. Le pharmacien vous délivrera le vaccin gratuitement et pourra vous vacciner immédiatement s’il est volontaire et formé à cet acte. L’acte de vaccination en pharmacie coûte 7,50 euros et est remboursé à 70% pour les personnes éligibles.

Citation d’un professionnel : « La vaccination en pharmacie permet d’économiser en moyenne 2 heures par personne et facilite grandement l’accès à la prévention », soulignent les études sur l’impact de cette mesure.

Cabinet médical, infirmière à domicile ou sage-femme : plusieurs options

Vous pouvez également choisir de vous faire vacciner par :

  • Votre médecin traitant lors d’une consultation (l’injection est alors comprise dans le coût de la consultation et remboursée à 70%)
  • Une infirmière, sur prescription médicale, à son cabinet ou à domicile (remboursement à 60%)
  • Une sage-femme pour les femmes enceintes et leur entourage (remboursement à 70%)

Pour les enfants de moins de 11 ans, la vaccination doit obligatoirement être réalisée par un médecin, une sage-femme ou une infirmière sur prescription médicale. Les pharmaciens ne sont pas autorisés à vacciner cette tranche d’âge.

La procédure sans ordonnance pour les personnes éligibles

L’une des simplifications majeures de ces dernières années concerne la suppression de l’ordonnance pour les personnes de 11 ans et plus éligibles à la vaccination gratuite. Si vous avez reçu votre bon de prise en charge, vous pouvez :

  1. Vous rendre directement en pharmacie avec votre bon et votre carte Vitale
  2. Retirer gratuitement votre vaccin
  3. Choisir de vous faire vacciner immédiatement par le pharmacien ou de prendre rendez-vous avec le professionnel de santé de votre choix

Si vous avez égaré votre bon ou ne l’avez pas reçu alors que vous êtes éligible, votre médecin, sage-femme, infirmier ou pharmacien peut vous délivrer un imprimé de prise en charge après avoir vérifié votre éligibilité.

Combien coûte le vaccin pour les non-prioritaires ?

Si vous ne faites pas partie des personnes à risque mais souhaitez tout de même vous protéger contre la grippe, la vaccination reste accessible, mais elle sera à votre charge.

Prix et remboursement : ce qu’il faut savoir

Pour les personnes non ciblées par les recommandations vaccinales, l’achat du vaccin se fait directement en pharmacie sans ordonnance, mais il n’est pas remboursé par l’Assurance maladie. Le prix varie selon le type de vaccin choisi :

  • Les vaccins standards (Flucelvax, Influvac, Vaxigrip) coûtent entre 11 et 15 euros
  • Les vaccins renforcés (Efluelda, Fluad) sont plus onéreux, autour de 24 euros

Pour les enfants de 2 à 17 ans sans maladie chronique, le vaccin est pris en charge à 65% par l’Assurance maladie, ce qui représente une nouveauté encourageante pour étendre la couverture vaccinale aux plus jeunes.

L’injection : qui paie quoi ?

Le coût de l’injection varie selon le professionnel qui la réalise :

  • 70% de remboursement si c’est un médecin, une sage-femme ou un pharmacien qui vaccine
  • 60% de remboursement si c’est une infirmière qui vaccine sur prescription médicale
  • Pour les personnes en affection de longue durée (ALD) et les femmes enceintes à partir du 6ème mois, l’injection est prise en charge à 100%

Certaines mutuelles complètent le remboursement de l’Assurance maladie, n’hésitez pas à vérifier vos garanties.

Pourquoi certains refusent-ils encore de se faire vacciner ?

Malgré les recommandations et la gratuité pour les populations à risque, la couverture vaccinale reste insuffisante en France. Pour la saison 2025-2026, elle n’atteignait que 49,6% chez l’ensemble des personnes à risque et 56,7% chez les 65 ans et plus, loin de l’objectif de 75% fixé par les autorités sanitaires.

Les mythes persistants sur le vaccin antigrippal

Plusieurs fausses croyances continuent de freiner la vaccination :

« Le vaccin peut donner la grippe » ❌ : C’est totalement faux. Le vaccin contient des fragments de virus inactivés ou affaiblis qui ne peuvent pas provoquer la maladie. Les symptômes légers parfois ressentis après la vaccination (légère fièvre, courbatures) sont une réaction normale du système immunitaire qui produit des anticorps, et non la grippe elle-même.

« Je suis en bonne santé, je n’en ai pas besoin » ❌ : Le virus peut infecter n’importe qui et entraîner des complications, même chez les personnes jeunes et en bonne santé. De plus, se vacciner protège aussi votre entourage, notamment les personnes fragiles.

« Le vaccin n’est pas efficace puisqu’on peut quand même attraper la grippe » ❌ : Comme l’explique le Pr Vincent Dubée, médecin spécialiste en maladies infectieuses et tropicales au CHU d’Angers, « le vaccin assure une protection de 30 à 60%, le taux d’efficacité est variable selon les années ». Cette efficacité partielle s’explique par la variation des souches virales, mais le vaccin réduit significativement les risques de complications graves, d’hospitalisations et de décès.

« Le vaccin affaiblit le système immunitaire » ❌ : Au contraire, il le renforce en stimulant la production d’anticorps spécifiques contre les souches de grippe en circulation.

La sous-estimation de la gravité de la grippe

Beaucoup considèrent encore la grippe comme une maladie bénigne, comparable à un simple rhume. Cette perception erronée est l’un des principaux freins à la vaccination. Pourtant, les chiffres parlent d’eux-mêmes : 10 000 décès par an en France, des milliers d’hospitalisations, et un impact économique considérable.

Une enquête a révélé que certains seniors jugent le vaccin inutile, pensant que s’ils ne croisent pas beaucoup de monde ou vivent dans des régions ensoleillées, ils n’ont pas besoin de se protéger. C’est une erreur : le virus circule partout et peut se transmettre lors de contacts même brefs.

L’impact économique de la vaccination 💰

Au-delà de l’aspect sanitaire, la vaccination contre la grippe représente un enjeu économique majeur pour la société française.

Un coût global de 1 à 2 milliards d’euros pour la France

La grippe saisonnière représente un fardeau économique annuel estimé entre 1 et 2 milliards d’euros en France. Ce coût se décompose en :

Coûts directs (environ 300 millions d’euros) :
– Plus d’un million de consultations médicales (50 à 100 millions d’euros)
– Plus de 20 000 hospitalisations (100 à 200 millions d’euros)
– Les personnes de 60 ans et plus représentent 69% des journées d’hospitalisation

Coûts indirects (environ 700 millions d’euros) :
– Absentéisme : 150 à 400 millions d’euros
– Perte de productivité : 100 à 200 millions d’euros
– Décès prématurés : 50 à 100 millions d’euros
– La grippe entraîne chaque année la perte de 1,5 à 2 millions de journées de travail

Les économies réalisées grâce à la vaccination

La vaccination permet d’éviter de nombreux cas de grippe et ses complications, générant ainsi des économies substantielles :

  • Une étude européenne a estimé qu’une meilleure couverture vaccinale pourrait éviter 918 200 cas supplémentaires de grippe, 332 000 visites chez le médecin généraliste, 16 300 hospitalisations et 6 300 décès dans quatre pays européens, dont la France. Cela représenterait 84 millions d’euros d’économies en frais médicaux directs et 79 millions d’euros en frais d’absentéisme.

  • Pour les entreprises, chaque euro investi dans une campagne de vaccination peut générer jusqu’à 5 euros d’économies en absences évitées. La vaccination sur le lieu de travail peut économiser en moyenne 2 heures par salarié et générer des économies de 6 000 à 15 000 euros pour un coût d’environ 3 000 euros.

Ces chiffres démontrent que la vaccination n’est pas seulement un acte de santé individuelle, mais aussi un investissement collectif rentable.

Les innovations qui changent la donne

La recherche sur les vaccins antigrippaux ne cesse de progresser, avec des innovations prometteuses qui pourraient révolutionner la prévention de la grippe dans les années à venir.

Les vaccins à ARN messager : une révolution en marche

La technologie des vaccins à ARN messager, rendue célèbre par les vaccins contre la COVID-19, est désormais appliquée à la grippe. Cette approche présente plusieurs avantages majeurs :

  • Production plus rapide : le temps de production passe de six mois à seulement deux ou trois mois, permettant une meilleure adaptation aux souches virales en circulation
  • Élimination des mutations liées à la culture virale sur œufs, utilisée dans les vaccins traditionnels
  • Efficacité potentiellement supérieure

Le mFlusiva de Moderna est le premier vaccin antigrippal à ARNm à avoir reçu l’approbation de la FDA (l’agence américaine du médicament). Pfizer explore également cette technologie pour développer des vaccins contre la grippe et d’autres infections respiratoires.

D’autres approches innovantes sont à l’étude, comme les vaccins à vecteur viral, les vaccins basés sur des bactéries vivantes ou encore les nanoparticules auto-assemblées qui induisent une réponse immunitaire 10 à 30 fois plus importante que les vaccins classiques chez l’animal.

Vers un vaccin universel contre la grippe

La quête d’un vaccin universel capable de protéger contre toutes les souches de grippe et ne nécessitant pas de reformulation annuelle est une priorité de la recherche. Plusieurs pistes sont explorées :

  • Cibler la neuraminidase (NA) : les vaccins actuels ciblent majoritairement la protéine hémagglutinine (HA). Des recherches menées par l’Université du Michigan et l’Institut Pasteur suggèrent que cibler également la protéine NA pourrait non seulement réduire l’infection chez les individus vaccinés, mais aussi diminuer la transmission interhumaine de la grippe.

  • Anticorps monoclonaux capables de neutraliser différents sous-types des virus grippaux A et B en ciblant des régions conservées de l’hémagglutinine

  • Vaccin universel par spray nasal visant à mobiliser les défenses immunitaires les plus larges de l’organisme contre diverses menaces respiratoires

Ces avancées promettent une amélioration significative de la protection contre la grippe, avec des vaccins plus rapides à produire, plus efficaces et offrant une immunité plus large et durable.

La France face à ses voisins européens

Comment la politique française de vaccination antigrippale se situe-t-elle par rapport aux autres pays européens ?

Des stratégies variées en Europe

Dans l’ensemble de l’Union européenne, tous les pays disposent d’un programme national de vaccination, mais les stratégies varient considérablement en termes de populations ciblées, de types de vaccins et de modalités d’accès.

L’Espagne adopte une approche axée sur la recommandation plutôt que sur l’obligation, avec des campagnes annuelles fortement suivies ciblant les mêmes populations qu’en France (plus de 65 ans, malades chroniques, femmes enceintes, professionnels de santé).

L’Allemagne couvre principalement les coûts pour les patients chroniques, les femmes enceintes, les personnes de plus de 60 ans et les individus exposés à des risques professionnels. La vaccination est souvent administrée dans les cabinets médicaux.

Les leçons du Royaume-Uni et de la Belgique

Le Royaume-Uni se distingue par une politique particulièrement volontariste :
– Programme de vaccination étendu à tous les enfants de 2 à 16 ans, déployé dans les écoles
– Vaccination accessible dans des lieux non traditionnels (supermarchés, pharmacies, lieux de travail)
– L’un des quatre seuls pays de la région européenne de l’OMS à avoir atteint l’objectif de 75% de couverture vaccinale chez les personnes âgées en 2022/2023

En Belgique, le vaccin est partiellement remboursé pour les personnes de 65 ans et plus, avec un coût maximal à charge de 4,08 euros (ou 2,45 euros avec une intervention majorée) pour les groupes à risque. Il est possible de se procurer le vaccin directement en pharmacie sans prescription médicale.

La France se situe dans la tendance générale européenne en offrant une prise en charge aux populations vulnérables, mais pourrait s’inspirer du Royaume-Uni pour améliorer sa couverture vaccinale et diversifier les lieux d’accès à la vaccination.

Efficacité et effets secondaires : démêler le vrai du faux

Comprendre l’efficacité réelle du vaccin et ses effets secondaires potentiels est essentiel pour prendre une décision éclairée.

Une protection de 30 à 60% pendant 6 mois

Comme l’explique le Pr Vincent Dubée, « l’efficacité du vaccin antigrippal n’est pas absolue car les souches de virus responsables des épidémies ne sont pas toutes présentes dans le vaccin. De plus, le vaccin est moins efficace chez certaines personnes en raison d’un système immunitaire plus faible. »

L’efficacité globale du vaccin est estimée à environ 38% toutes années confondues, mais peut varier de 30 à 60% selon les saisons. Cette variation s’explique par :

  • La correspondance entre les souches vaccinales et les souches circulantes (qui peut varier d’une année à l’autre)
  • L’âge et l’état de santé de la personne vaccinée
  • Le type de vaccin utilisé (les vaccins renforcés sont plus efficaces chez les seniors)

Même avec une efficacité partielle, le vaccin réduit significativement les risques de complications graves, d’hospitalisations et de décès. Il est donc possible d’être malade de la grippe même vacciné, mais la maladie sera généralement moins sévère.

La protection devient effective 15 jours après l’injection et dure environ 6 mois, ce qui couvre parfaitement la période épidémique.

Des effets secondaires généralement bénins

La vaccination contre la grippe est bien tolérée dans l’immense majorité des cas. Les effets secondaires les plus fréquents sont :

  • Une inflammation au niveau du site d’injection (douleur, rougeur)
  • Une réaction fébrile accompagnée de douleurs musculaires ou articulaires le lendemain, cédant en 2 jours maximum

Ces manifestations sont normales et témoignent de la réaction du système immunitaire qui produit des anticorps.

Les effets secondaires graves sont extrêmement rares ⚠️ : le risque de syndrome de Guillain-Barré (une atteinte neurologique) est d’environ 1 cas sur 1 million de vaccinés, soit un risque bien inférieur à celui de développer ce syndrome suite à une grippe elle-même. Les réactions allergiques sont également très rares (1 cas sur 450 000 vaccinés).

Les contre-indications à connaître ⚠️

Le vaccin ne doit pas être utilisé en cas :

  • D’allergie aux substances actives, à l’un des autres composants du vaccin, ou aux résidus à l’état de traces (œufs, protéines de poulet)
  • De maladie aiguë avec fièvre : dans ce cas, la vaccination doit être différée jusqu’à la guérison

Il est recommandé de consulter la notice de chaque vaccin pour connaître l’ensemble des contre-indications spécifiques. N’hésitez pas à demander conseil à votre médecin ou votre pharmacien si vous avez des doutes.

Vaccination grippe et Covid-19 : peut-on les combiner ?

Bonne nouvelle : il est tout à fait possible de se faire vacciner contre la grippe et le Covid-19 le même jour ! 💉💉

La procédure implique l’injection de deux vaccins différents sur deux zones d’injection distinctes (les deux bras par exemple, mais pas dans le même bras). Si les deux vaccins ne sont pas administrés au même moment, il n’y a aucun délai à respecter entre les deux vaccinations.

Pour la campagne 2026-2027, les vaccins contre le Covid-19 disponibles sont :
– Comirnaty XFG adulte (couvercle gris) : à partir de 12 ans
– Comirnaty XFG pédiatrique (couvercle bleu) : de 6 mois à 11 ans

Les populations éligibles à la vaccination contre le Covid-19 sont les mêmes que pour la grippe, avec en plus les personnes atteintes de trisomie 21, de troubles psychiatriques ou de démence. Les deux vaccins sont délivrés gratuitement en pharmacie sur présentation du bon de prise en charge pour les personnes à risque.


La vaccination contre la grippe reste le moyen le plus efficace de se protéger contre cette infection potentiellement grave. Que vous soyez éligible à la gratuité ou non, n’attendez pas pour prendre rendez-vous dès le 13 octobre 2026. Votre pharmacien, votre médecin, votre infirmière ou votre sage-femme sont là pour répondre à vos questions et vous accompagner dans cette démarche de prévention. Protégez-vous, protégez vos proches ! 🛡️

Article précédent

Alimentation anti-cholestérol : les aliments qui font vraiment baisser le LDL

Article suivant

Hernie abdominale : ces symptômes qui doivent vous faire consulter en urgence

Camille

Camille

Journaliste spécialisée en santé et bien-être, Camille informe avec clarté et passion pour inspirer des choix de vie sains et éclairés.

En rapport Articles

Santé

Hernie abdominale : ces symptômes qui doivent vous faire consulter en urgence

27/09/2026
Nutrition

Alimentation anti-cholestérol : les aliments qui font vraiment baisser le LDL

26/09/2026
Bien-Être

Dyscalculie chez l’enfant : ce que révèle une nouvelle étude sur les blocages en maths

26/09/2026
Article suivant

Hernie abdominale : ces symptômes qui doivent vous faire consulter en urgence

  • Tendance
  • Contenus
  • Dernier

La boisson miracle pour nettoyer votre foie, recommandée par un gastro-entérologue

27/04/2025

Alerte santé : 3 médicaments en vente libre potentiellement mortels

01/05/2025
Santé des jambes : 7 symptômes inquiétants à surveiller de près

Santé des jambes : 7 symptômes inquiétants à surveiller de près

25/02/2025
Yaourt et sommeil : ce que vous devez savoir pour mieux dormir

Yaourt et sommeil : ce que vous devez savoir pour mieux dormir

08/02/2025

Complémentaires santé 2025 : Comment choisir la meilleure offre pour votre budget

Mutuelles communales : la solution anti-inflation pour vos frais de santé

Écrans et santé des enfants : ce qui va changer avec le nouveau carnet de santé

Sport et santé : pourquoi l’heure de votre activité physique est cruciale

Hernie abdominale : ces symptômes qui doivent vous faire consulter en urgence

27/09/2026

Vaccin grippe 2026 : gratuit ou payant, qui est concerné et où le faire

27/09/2026

Alimentation anti-cholestérol : les aliments qui font vraiment baisser le LDL

26/09/2026

Dyscalculie chez l’enfant : ce que révèle une nouvelle étude sur les blocages en maths

26/09/2026

Hernie abdominale : ces symptômes qui doivent vous faire consulter en urgence

27/09/2026

Vaccin grippe 2026 : gratuit ou payant, qui est concerné et où le faire

27/09/2026

Alimentation anti-cholestérol : les aliments qui font vraiment baisser le LDL

26/09/2026

Dyscalculie chez l’enfant : ce que révèle une nouvelle étude sur les blocages en maths

26/09/2026

Bonus vaccin et dépistage : votre mutuelle pourrait bientôt vous récompenser financièrement

25/09/2026

Récap Santé




recap-sante.fr - ©2024 | Tous droits réservés





  • Actualité
  • Santé Naturel
  • Nutrition
  • Santé
  • Bien-Être
  • Mentions Légales
  • Politique de confidentialité

Aucun résultat
Voir tous les résultats
  • Actualité
  • Santé
  • Santé Naturel
  • Nutrition
  • Bien-Être